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Le château, mentionné dans les textes depuis le XIè siècle, était le siège de la baronnie de Fumel. En 1265, la ville fût dotée d'une Charte de Franchises et Coutumes.
Le château médiéval, très endommagé pendant la "Guerre de Cent Ans", notamment par les raids du mercenaire Rodrigue de Villandrando, fut remanié dans la seconde moitié du XVè siècle. Pendant les guerres de Religion, il fut le théâtre de cruels affrontements (1561) consignés dans les commentaires de Montluc. Après ces évènements, d'autres travaux transforment le château : le système de défense est amélioré, et sa nouvelle fortification marque encore plus son autorité sur la ville privée de ses remparts et de ses institutions démocratiques.
L'importance bâtisse du XVIè siècle fut radicalement modifiée, mise au goût du jour, dans la seconde moitié du XVIIIè siècle : Joseph de Fumel, seigneur du lieu, fit entreprendre d'importants travaux au château de Fumel : aménagement des jardins et terrasses qui surplombent le Lot. Le plan du château transformé a désormais la forme d'un U. La silhouette du château sera définitivement modifiée lorsqu'en 1793, on ordonna de raser les cinq tours à la hauteur du corps du logis. Ainsi le château ressemble, depuis cette époque, à une grande villa italienne.
La famille des Fumel posséda le château du XIè au début du XIXe siècle où il passa, par mariage, à la famille des Langsdorff.
En 1950, cette famille vendit le château à la commune de Fumel.
Le château de Fumel est inscrit depuis 1951 à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques ainsi que le parterre et les terrasses.
Les espaces verts constituant les abords de l'ancien château créés lors des modifications du XVIIIè, se composent en trois zones établies sur les anciennes terrasses du château et possèdent chacune leur caractère.
Le jardin "à la française" de la terrasse supérieure
Traité classiquement, il se compose de massifs ceinturés d'une bordure de buis, d'une pièce d'eau centrale, d'ifs taillés, de pelouses et planches fleuries...
Des dattiers des Canaries et des citronniers sont installés le long des balustrades de pierre.
Les cèdres, marronniers et palmiers qui ornent ce jardin ont été plantés bien avant la réalisation du jardin actuel.
La promenade de la seconde terrasse :
Située à l'Est du château, elle surplombe le théâtre de la Nature et est ombragée par des cèdres du Liban, des marronniers et des platanes de grande taille.
Le Théâtre de la Nature :
Situé dans le vallon, au pied des terrasses Est du château, le Théâtre de la Nature a été réalisé au début du XXè siècle. L'accès à ce théâtre depuis le château est partiellement bordé par des buis taillés ou des sains et ombragé par une double rangée de tilleuls taillés en plateau.
Le Théâtre s'étage sur la déclivité du vallon, des arbres de bonne venue et d'essences variées jalonnent son pourtour : marronniers, cèdres, chênes, platanes...

Mentionné pour la première fois en 1271 dans un document qui fait état des possessions de Philippe III Le Hardi en Agenais, l'actuel château de Bonaguil doit toute sa splendeur à Bérenger de Roquefeuil (1448-1530) ; puissant feudataire du Quercy, qui en fit une des plus puissantes forteresses du royaume.
Rachetée au XVIIIè siècle par Marguerite de Fumel, la noble demeure s'embellit un peu plus, prenant des allures moins austères. Symboles jugés trop aristocratiques, ils seront mis à bas par la Révolution.
En 1860, la Commune de Fumel se porte acquéreur du site et y poursuit encore de nos jours une véritable action de mécénat, donnant, aux nombreuses personnes nous rendant visite chaque année, la possibilité de découvrir un ensemble médiéval remarquable, dans un état de conservation unique en France (barbacane, donjon, logis, caponnière, chicane, casemate, voûte en tas de charge, ...)